Tribulations d'une maman comme les autres... ou pas !
Nous sommes en phase d’approche du septième mois et pour ne pas me laisser gagner par l’impatience qui me titille, je me rassure en regardant tout le chemin déjà parcouru…
Souvent avec So. nous nous rappelons, avec émotion de la première fois que nous avons entendu raisonner le cœur de "notre tout petit" dans le cabinet du Doc.
"Titi" mesurait alors cinq millimètres à peine.
Depuis, j’ai vu mon Adorée s’arrondir et changer au grès des évolutions de "notre bébé".
Les trois premiers mois, j'ai vu So. malade, angoissée et parfois triste aussi...
Pendant les premières semaines, je me suis, tant bien que mal, acclimatée à ses sautes d‘humeurs et, enceinte moi aussi, j’ai su être chiante à mes heures.
En la cherchant pour lui parler, j’ai parfois retrouvé So. en larmes, complètement déstabilisée par les transformations de son corps.
Puis émue, je l’ai secrètement regardé découvrir dans le miroir son ventre arrondi, avec plaisir.
J’adore la voir rire pour rien et depuis le quatrième mois environs, mon Adorée aime me surprendre avec des blagues idiotes qui la font marrer des heures.
J’ai pleuré lorsque le Doc. Nous a apprit que nous attendions "un fils".
Depuis que je sens "notre tout petit" bouger dans le ventre de So. et bien que je la regarde avec beaucoup d’amour et de désir, j’ai un peu de mal à avoir des idées sexuées mais j’ai chercher des moyens divers et variés de passer outre mes craintes pour répondre à ses envies.
Avec l’haptonomie, il y a quelques temps, nous avons vécu une expérience merveilleuse, guidée par notre Doc.
J’ai vu So. devenir maman sous mes yeux.
J’ai appris à "communiquer" avec "mon Titi" et si cela me permettait de l’inviter à me rencontrer, j’ai profité de cela pour lui demander de nous laisser vivre des moments à deux parfois…
Parce qu’il est parfois coquin avec So mais qu’il est surtout très mignon, "notre fils" a compris ce que nous lui demandions.
Notre vie de couple pouvait reprendre son cours normal.
Enfin, jusqu’à mercredi...
So. : Mon Amour, je crois que cette fois, c’était la dernière fois.
Reste deux mois et demi de grossesse, deux mois et demi à attendre « mon fils » de l’autre côté du ventre et depuis mercredi, j’ai une raison de plus de m’impatienter… Bien que je ne sois pas une obsédée.
Photo:
Copyright Maman moi aussi.
"Hibernatus..."