Tribulations d'une maman comme les autres... ou pas !
J’ai commencé ce blog sans trop savoir ni pourquoi ni comment m’y prendre. Je savais juste que je crevais d’envie de parler de cette merveilleuse nouvelle sans trop vouloir le faire avec mes proches avant le fameux cap des 3 mois. Tiraillée entre l’appréhension d’en parler trop tôt et l’envie guillerette de crier sur tous les toits "Je vais être Maman !!!", je me suis laissée aller, pleine de joie mais avec quelques appréhensions tout de même, dans la blogosphère. Cela ne fait que quelques jours que je partage avec vous notre grossesse mais je me réjouis déjà de m’être lancée tant cela m’apporte.
Outre le fait d’être rassurée en lisant que si toutes les femmes et toutes les grossesses sont différentes, il y a tout de même des phases que nous traversons toutes et tous, je me réjouis surtout à lecture de vos commentaires.
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Lorsque nous avons pris la décision de nous lancer dans la grande aventure de la maternité nous avons dû suivre un processus peu glamour qui nous rappelait sans cesse notre différence et par conséquent nous susurrait à l’oreille les potentielles difficultés que pourrait rencontrer notre enfant seulement à cause de celle-ci.
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Si So. angoisse lorsqu’elle ne sent plus les signes de la présence de "notre petit" dans son ventre, moi j’angoisse à l’idée qu’on puisse le faire souffrir, une fois dehors, en l’attaquant sur ce qu’il aura de plus cher après son doudou, son petit train "Ikea", sa poupée qui dit "non", son camion de pompier, son ballon "Bob l’éponge"… : ses mamans. Je sais déjà que je serai confronter au fait que pour l’administration, cet enfant ne sera pas le mien et j’ai bien le temps de me faire à l’idée qu’il ne faudra mordre personne lorsque l’on me dira maladroitement à la sécu, à la CAF, aux impots… « Mais… Vous n’êtes pas sa mère ?! ». Mais j’ai encore beaucoup de mal à me faire à l’idée que mon enfant pourrait avoir à se justifier de ne pas avoir de papa mais deux mamans. Alors comprenez bien que tous vos commentaires me touchent en plus de me rassurer car lorsque je les lis, je me dis que même s’il reste des personnes qui freinent des quatre fers pour permettre aux choses d’évoluer, il y en a fort heureusement qui progressent pour les autres.
Alors merci à vous pour toutes les bonnes ondes que vous nous envoyer à travers vos messages.
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Je suis heureuse de pouvoir dire à « notre petit » que de l’autre côté du ventre, les mentalités évoluent… Doucement mais sûrement !
Photo:
Copyright Maman moi aussi.
"Brèves de comptoir."