Hier soir, nous allions à la rencontre d’une assistante maternelle à laquelle nous pourrions éventuellement confier "la prunelle de nos yeux", à compter de mai…
Le cadre est merveilleusement adapté, le contact est bon…
Comme le veux l’usage, nous posons toutes les questions qui vont bien :
- Combien gardez-vous d’enfants ?
- Quel age ont-ils ?
- Comment s’organisent vos journées avec les enfants ?
- Vous prenez vos congés à quel moment de l’année ?
- Au niveau de l’alimentation de l’enfant, vous preferez que les repas vous soient fournis, ou non ?
- …
"Cette nounou" nous plait bien !
"Avec des si" et en usant du conditionnel à gogo, nous programmons "la période d’adaptation" et envisageons les jours qui suivront.
Le sujet vient alors sur le tapis et, j’ai beau m’y préparer depuis le début de cette splendide aventure, cela pince tout de même le cœur de s’entendre dire les choses…
So. : C’est moi qui ait porté Auguste…
Moi : Donc, je serai sur la liste des "ayants-droit" pour venir chercher "Titi" le soir…
La Nounou : Les choses n’ont pas encore évoluer là-dessus ?...
Non Madame !
Suite à ce rendez-vous, So. prend, ce matin, contact avec la C.A.F pour connaître le montant de l’aide qui lui sera accordée.
Et là, va falloir qu’on m’explique le pourquoi du comment de la chose…
Si on ne me reconnais pas de droit envers "mon Titi", l'A.C.R.R.E dont j'ai bénéficiée pour créer "Ma petite entreprise », il y a dix-huit mois, sucre une partie des "prestations familiales" que la C.A.F envisageait d'accorder à So. après la naissance de "ce même Titi"...
Alors douce France, c'est le mien ou ce n'est pas le mien ?
Photo:
Copyright Maman moi aussi.
"Telle mère, tel fils..."